samedi 31 mai 2025

Ce matin éveil et réveil à l'unisson déshabillent l'aube

 

Café lit - image génrée par IA

 Ce matin, je vais je ne sais où,
Un café au radar,
Pour seul guide un petit orteil,
Et probablement une destination finale en coin...
© Floutismes

Ce matin éveil et réveil à l'unisson déshabillent l'aube embrumée du rêve qui s'étiole aux étirements des draps quand le frémissement du café humeur sucré déguisé en nuage de lait se guide par un orteil nu à la couleur douleur qu'un craquement s'interpose... ici la biscotte...
© Max-Louis M

Retour à la réalité au son uniforme d'un *P...bip de *B...bip de *M...bip à l'étirement du quintus, un craquement en déconfiture qui met la biscotte dans de beaux draps. 

© Floutismes

Le temps aéroplane défie l'air ambiant matinal

 

Café réveil - Image génrée par IA

Avion de papier,
Messager complice du vent,
S'échoue dans mon café,
Il est temps !
© Floutismes

Le temps aéroplane défie l'air ambiant matinal qui s'éveille complice du réveil sonnant aux tintements mélodieux d'une électronique placide et trébuchante sous les vibrantes estocades digitaux quand le café à vent de cet état... est torréfié...
© Max-Louis M


lundi 26 mai 2025

La soif d’avancer clouée par les chaînes alcoolisées de la morale

 

Route avancer  - © Iotop 2025

 « Marche en avant de toi-même, comme le chameau qui guide la caravane » Proverbe africain
© Floutismes

La soif d’avancer clouée par les chaînes alcoolisées de la morale ambiante quand un matin au goût fraise un sur-moi se réveille en super héros habillé du projet de se réaliser les dents longues d’un castor que les autres sifflent l’expression « quel chameau »…
 Max-Louis M
 
Impossible de résister à la soif d’aventure un poil trépidant à l’écho d’un cœur en ébullition qui danse sur le dos fragile de l’espoir en héros armé jusqu’aux dents d’ambitions débridées défiant le chameau de voir sa bosse.
© Floutismes

dimanche 25 mai 2025

La tasse vague à l’âme entre café serré et sucre délayé

Femme café  - image générée par IA
 

Talons hauts les cœurs simples,
Un déclin d'œil,
Être au bout du jour,
Café serré, bonjour !
© Floutismes

La tasse vague à l’âme entre café serré et sucre délayé semble se ramasser à la petite cuillère susurre le bouche à bouche entre lèvres au reflet de l’inquiétant déclin d’œil nommé Fond du Bol voisin de palier qui n’ose avouer que tous les deux… sont des cœurs simples…
© Max-Louis M

Le cendrier se grise à pas feutrés à la fumeuse idée

 

Extincteur - Image générée par IA

 À pas feutrés,
Tombée dans le filet caféiné,
La chaleur frappe le cendrier,
Appel de l’appât filtré.
© Floutismes

Le cendrier se grise à pas feutrés à la fumeuse idée de rencontrer l’urne de ses rêvés cendrée d’une fin de soirée arrosée à son appel appât qui ne mégote pas de qualificatifs enrobés de prières quand surgit… l’extincteur…
© Max-Louis M

Quand surgit l’extincteur arroseur automatique sur le panier de braise à la façon d’éteindre les soupçons, le mégot noyé d’avoir trop traîné ses cendres en appelle un autre qui se noie à son tour dans l’eau charbonnée d’un massacre qui va clopin-clopant.
© Floutismes

samedi 24 mai 2025

Un soir de repas à butiner les fruits d’une corbeille

 

Plantes - © Iotop 2025

 Un soir de repas à butiner les fruits d’une corbeille que vous osiez apprécier de ses courbes le nombre appelle le chiffre sur le bord de l’addition qui épluchait les derniers zéros après la virgule quand l’irrationnel de la situation se digéra en vous après l’absorption… et de l’appel antipoison…

 © Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

 

mardi 20 mai 2025

Silmanche dimencieux… euh dimanche silencieux

 

Café-horloe - image générée par IA

 

 Dimanche silencieux.
Je ne parlerai qu’en présence de mon café.
© Floutismes

Silmanche dimencieux… euh dimanche silencieux c’est l’horloge du couloir qui tic-tac le grand Poeme de l’Univers en un genre de Morse continuum qu’un Silence Général transmet par des interlignes intrigantes en de multiples directions… quand le Vide fait contenant…
© Max-Louis M

dimanche 11 mai 2025

L’étendue du vide est inversement proportionnelle

 

Scène - © Iotop 2025

L’étendue du vide est inversement proportionnelle à la représentation d’une page A4 inaltérée au regard d’une mine de crayon qui semble imposer sa conception du plein par desseins de rassembler son univers en une vérité quand arrive mine de rien en survol équipé… la gomme…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

L’aube piaille pour son premier allaitement

 

Tables restaurant - © Iotop 2025


  Le matin c’est la jeunesse du jour…

© Floutismes

L’aube piaille pour son premier allaitement de la rosée qu’elle s’enrose de vie et grandit à vue d’œil à la bienveillance d’un soleil qui s’étonne d’être découvert dans le hamac d’un horizon qui sonne le Jour au seuil d’un sourire qui est Matin jeunesse… nommée Belle de Jour…
© Max-Louis M

Le soleil s’est enveloppé dans son plaid en coton, la journée à rides se meurt dès demain nous célébrerons sa résurrection avec un plat de r'Amen.
© Floutismes



vendredi 9 mai 2025

Je me suis égaré à cet endroit comme un nulle part

 

Vaches-prés - © Iotop 2025

 La direction est plus importante que la vitesse. Beaucoup vont très vite mais nulle part. Allez je vais par là ! Bon vendredi !
© Floutismes

Je me suis égaré à cet endroit comme un nulle part désigné d'office par le cardinal des cardinaux au vent dit Girouette qui ne file pas à sa ligne de main nuageuse changeante à la vitesse de son humeur dictée par un ciel fleur d'émotions quand tous les vendredis...s'inventent.
© Max-Louis M
 
Je me suis garée à l'endroit où nul ne peut partir résigné, envers et contre toute attente de se frayer un sentier nouveau, la main ouverte vers un ciel dégagé au nuage dissipé au carrefour de la vie, à la vitesse d'un escargot hésitant, perdre le nord ou se retrouver à l'ouest.

jeudi 8 mai 2025

Elle n’est pas ce trophée à la première personne

 

Chaussure - © Iotop 2025

 Elle n’est pas ce trophée à la première personne de la victoire sur le podium… la première marche pourrait dire les caustiques les ironistes les piquants les dérisoires accoudés à la première impression quand il s’agit d’une victime à la légèreté d’un champ… de mines…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 


dimanche 4 mai 2025

La gueule de bois ne fait pas long feu

 

Petit-déj - © Iotop 2025

Le café apaise les esprits torturés d’une nuit sans sommeil. La foule s’agite portant son impatience autour du cou, Et moi, je prends le temps, sans parure.

© Floutismes


Apaisement de l’esprit et corps bercés par le hamac de la cicatrisation à l’instantané d’un mot quatre lettres caféinées quand de l’autre côté du miroir tout est foulé au piétinement de l’impatience que le soleil crame au sablé des siècles… patient…

© Max-Louis M


Un matin où l’instant tanné des restes de tanin d’une nuit grisée pailletée vient brouillasser le point de mire du café, reflet d’un miroir à la gueule de bois dont la beauté intérieure prendra le relais… patience.

© Floutismes


La gueule de bois ne fait pas long feu quand la patience en robe des champs coquelicots se présente au ton d’un café frappé au café terrasse un dimanche retourné à la tartine beurrée le point de mire d’un tout que son miroir… se grise…

© Max-Louis M


Un dimanche endimanché de couleurs vives à l’œil redevenu patient, les effluves frappent à la porte et réveillent l’esprit de partage d’un petit déjeuner au miroir de l’âme d’un couteau beurré d’avoir trop tartiné.

© Floutismes


Le couteau beurré rassemble son tranchant trop doux du matin et se range au regard de l’horizon orangé à la tiède consolation de tenir son petit déjeuner comme souvenir et que son miroir d’eau nommé Rober_Thô à l’œil tendre effectue en un clin de temps… en clef de ciel…

© Max-Louis M

 

À couteau tiré sous l’encre des étoiles, à l’ancre d’un bateau ivre d’avoir trop vu le jour, un dîner pluvieux en souvenir d’un matin au bord doux et paresseux.

© Floutismes


L’étoile n’est pas que du Nord même du Zénith quand le Nadir fait soir au Sud l’encre est de couleur identique à la dernière soupe douce amer des mots réunis à la nef de l’histoire à l’impatience de vivre les premières lueurs d’une aube… caféinée…

© Max-Louis M


À l'aube où le café chante "The show must go on".  

© Floutismes