Le
café apaise les esprits torturés d’une nuit sans sommeil. La
foule s’agite portant son impatience autour du cou, Et moi, je
prends le temps, sans parure.
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Floutismes
Apaisement
de l’esprit et corps bercés par le hamac de la cicatrisation à
l’instantané d’un mot quatre lettres caféinées quand de
l’autre côté du miroir tout est foulé au piétinement de
l’impatience que le soleil crame au sablé des siècles… patient…
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Max-Louis M
Un
matin où l’instant tanné des restes de tanin d’une nuit grisée
pailletée vient brouillasser le point de mire du café, reflet d’un
miroir à la gueule de bois dont la beauté intérieure prendra le
relais… patience.
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Floutismes
La
gueule de bois ne fait pas long feu quand la patience en robe des
champs coquelicots se présente au ton d’un café frappé au café
terrasse un dimanche retourné à la tartine beurrée le point de
mire d’un tout que son miroir… se grise…
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Max-Louis M
Un
dimanche endimanché de couleurs vives à l’œil redevenu patient,
les effluves frappent à la porte et réveillent l’esprit de
partage d’un petit déjeuner au miroir de l’âme d’un couteau
beurré d’avoir trop tartiné.
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Floutismes
Le
couteau beurré rassemble son tranchant trop doux du matin et se
range au regard de l’horizon orangé à la tiède consolation de
tenir son petit déjeuner comme souvenir et que son miroir d’eau
nommé Rober_Thô à l’œil tendre effectue en un clin de temps…
en clef de ciel…
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Max-Louis M
À
couteau tiré sous l’encre des étoiles, à l’ancre d’un bateau
ivre d’avoir trop vu le jour, un dîner pluvieux en souvenir d’un
matin au bord doux et paresseux.
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Floutismes
L’étoile
n’est pas que du Nord même du Zénith quand le Nadir fait soir au
Sud l’encre est de couleur identique à la dernière soupe douce
amer des mots réunis à la nef de l’histoire à l’impatience de
vivre les premières lueurs d’une aube… caféinée…
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Max-Louis M
À l'aube où le café chante "The show must go on".
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Floutismes