vendredi 28 février 2025

Mots pliés à la douleur d’encre la ligne s’écrit

 

Maux-Mots  - Image générée par IA

 

Indigestion de mots. Maux déversés sur papier de soi à l’encre avide d’acidité. Les douleurs se mélangent, au fond d’un verre audacieux glaçon creux à l’esprit ombrageux.

© Floutismes

Mots pliés à la douleur d’encre la ligne s’écrit d’un seul souffle et s’épanche au travers d’une marge blessée à la sanguine dévotion de la lecture glacée d’un contact avide de naître par la parole aux lèvres écorchées quand la caresse d’un mot sensible… apaise la nuit à venir.

© Max-Louis M.

Minuit. Et si les mots liés à la douceur d’entre les lignes se réchauffent d’un soupir d’aise et se dessinent à la pelle sans rime ni raison pour renaître de ses encres c’est simplement parce qu’aujourd’hui est un autre pléonasme.

© Floutismes


Quand la route est tracée l’ombre de l’incertitude

 

Clé - image générée par IA

 Quand la route est tracée l’ombre de l’incertitude plane sur le passager de l’éphémère abandonné à sa course effrénée qui jalonne les serrures dont il est le porteur de ses seules clés comme s’il était déjà damné par défaut quand par un effet de conscience inattendue… il meurt…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

jeudi 27 février 2025

Les doutes vadrouillent la nuit à blancs couteaux

 

Dodeline - image générée par IA

 

 Je trace mes doutes,
Je perds la route,
Délicieuse incertitude,
J'accélère, mon café show renversé,
Il voulait être un Art triste.
J'applaudis c'est jeudi.

© Floutismes


Les doutes vadrouillent la nuit à blancs couteaux tout le long du corps et harponne l'entrée secrète du dessous... du naïf bonnet de nuit qui dodeline toutes les nuits de Lune quand le joliment grouillement d'une belle cafetière en spectacle devant biscotte... fait sa racoleuse...

© Max-Louis M.



La première vitre a éclaté comme un cœur

 

Coeur - image générée par IA
 

La première vitre a éclaté comme un cœur et la deuxième par un sentiment reprouvé quand le reste est au pouvoir de la déchéance sur contrat de la Ruine possédée de déployer son art le corps à corps de la vie à la mort le temps se signe et les souvenirs deviennent… des cendres…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

mercredi 26 février 2025

Plein cadre… tête cocasse… clap !

 

Scène - image générée par IA

 

Plein cadre… tête cocasse… clap !

— Le cinéma bellement blatère sur la composante de sa tête d’affiche d’un bon tour de tête au conditionnement sans grimaces à l’échelle de la nature qui berce les premiers entendements de la scène au scénario herbeux quand revirement du bovidé… fait sa tête de mule…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

mardi 25 février 2025

La conquête du lundi planquée dans le placard

Conquête - image générée par IA

 

À la conquête du café perdu dans le brouillard. C’est lundi, tout recommence mais différemment.

© Floutismes 


La conquête du lundi planquée dans le placard douillet des rêves se réveille à la sonnerie d’une envolée de secondes retentissantes de vivre différemment le jour fraîchement sorti de sa léthargie sans rides ni fard quand le café s’échauffe… tout guilleret devant biscotte…

© Max-Louis M.


La conquête du mardi dans un troquet aux allures d’un rêve éveillé que le clochet s’empresse de sonner l’heure de tremper sa biscotte dans le café de Jouvence avant qu’elle ne prenne… une ride.

© Floutismes 

 

dimanche 23 février 2025

Le silence une nuit sans sommeil devenu sourd

 

Mannequin - Grand Palais - © Iotop 2025

Le silence une nuit sans sommeil devenu sourd à la complainte d’un ressac qui n’avait plus le souffle d’une mer aimante déplia un jour de belle luminosité une carte postale du Dormeur du Val pour se consoler du temps sans nom quand l’indomptable café du matin fit…son tohu-bohu…

© Max-Louis M.

Le si lance le peut-être en une nuit agitée du bateau ivre qui n’avait jamais navigué en eau de vie quand le dormeur n’a pas su trouver le cahier de Douai à l’instar de la biscotte disparue en ô trouble du café.

© Floutismes 

 

Matin drapé de rêves désodorisants le réel

 

© Iotop 2025

Matin drapé de rêves désodorisants le réel s'étend tel un chat sur le plaid d'un lit décennal de sommeils interrompus et de coïtes indécis de positions à prendre quand le premier café au pouvoir de tenir la marée d'un lait nuageux s'émerveille... à la biscotte bichonnée de beurre...

© Max-Louis M.

Soir enveloppé d’une trêve à l’odeur d’un printemps précoce qui s’étend tel un rat sur le champ et la ville s’illumine d’étoiles bruyantes pressées de se servir un premier verre sous l’œil luisant d’une biscotte impatiente du retour du matin drapé de rêves désodorisants…

© Floutismes

 

L’humain du sensible par le singulier

 

Interrogation - Image générée par IA

 

L’humain du sensible par le singulier du particulier est-il toujours consommable à la hauteur d’une aspiration à être à son goût se disait-il entre la porte demi ouverte d’une phrase et une ponctuation à demi fermée sur elle-même dans le couloir… interminable de l’interrogation…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025


L’éternité ? une existence usurpée...

 

Eternité - image générée par IA

 

L’éternité ? une existence usurpée...

 © Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

 

jeudi 20 février 2025

Le café chaud en tasse l’élément premier

 

Café - image générée par IA

 Un goût de rêve paresseux, Un café trop serré, Un cœur chaud, Un matin où les adjectifs s’emmêlent autant que mes pinceaux.

© Floutismes

 

Le café chaud en tasse l’élément premier de la divine matinée en clair robe de jour à l’orange citronné de la fièvre sucrée de la goûter à peine lèvres jointes sur la surface de la mélodie que le mot émoustillé fait vibrer un tantinet la prochaine… biscotte…

© Max-Louis M


Le café entassé dans le moulin prêt à en démoudre coule fiévreux devant l’aube en courte robe de chair de poule à l’orée de soi qui à pleines lèvres sirote nos plaintes… quand la biscotte se jette à l'… « ô mon dieu c’est chaud » !

© Floutismes


mardi 18 février 2025

L’Arbre de la Voûte Céleste un jour d’Orage Cosmologique

 

Arbre - image générée par IA

L’Arbre de la Voûte Céleste un jour d’Orage Cosmologique déploie une Foudre aux mille milliards de Zettajoules dites la Magnifique que la Voie Lactée se pâme à l’inverse du Courant Bipolaire au Carré de la Distance qui l’envoie au Grand Axe… nommé le Coup de Foudre…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

mercredi 12 février 2025

Mon ciel est à mi-hauteur de vie comme suspendu

 

Ciel - image générée par IA

 

Un avant-goût de printemps dans mon ciel.

©Floutismes

 

Mon ciel est à mi-hauteur de vie comme suspendu à la frontière irréelle d’une abstraction dévergondée aux regards déjantés de nuages évangélistes que rien n’arrêtent dans leurs transformations quand d’une surface bleu azur à perdre la vue apaise… les pensées vagabondes…

© Max-Louis M.

 

Mon ciel est ami, auteur de la musique de toit, des nuages qui se diluent dans son Curaçao, témoin d’un surf face à la houle qui fait son blackflip pour un baiser volé du rayon de soleil quand la mer l’avale, jalouse.

©Floutismes

 

Un rayon bicyclette à l’allure d’un tourne-disque roule son diamètre à ciel éveillé sur la route ensoleillée de par son immobilité et témoin d’une mélodie en surface plane qu’elle avale tout de Go l’indécent rayonnage à son goudron vaporeux… jalouse…

© Max-Louis M.



Le quai s’embourbe de danses frénétiques de passagers

 

Quai - image générée par IA

 Le quai s’embourbe de danses frénétiques de passagers dormeurs et éveillés à leur vie qu’aucun destin ne semble porter à son actif comme une résurgence de l’existence par défaut quand le dernier souffle est franchi sur la passerelle le navire de nos souvenirs… sombre…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

lundi 10 février 2025

Ce matin, rencontre, laverie, femme… alcool

 

Laverie - image générée par IA

Ce matin, rencontre, laverie, femme… alcool… déperdition sur le quai de l’attente à la valise débordée de voyages avortés et bouteille roulette russe en main énième urgence détresse en bouche et le sourire figuré d’un appel à moi-même et détour d’une aide… le naufrage est là…

© Max-Louis M.


Valises sous les yeux, navigation sur la part des anges, seul le hublot de couleur migraine étanche, pourrait sauver quelques reliques d’une vie tortueuse.

© Floutismes 


 

 

 

 

Le vague à l’âme écume la tempête d’un égoïsme

 

Vague-âme  Image générée par IA

Le vague à l’âme écume la tempête d’un égoïsme uni à l’amour propre lié au narcissisme quand l’altruisme déploie l’escalier d’une Joie de Vivre… il est un tantinet trop tard pour récupérer un sourire soyeux que la spirale de la dépression… s’enhardit d’un sourire… broyé…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

dimanche 9 février 2025

Je ne pleure jamais le temps perdu

Paresse - image générée par IA

 

 Je ne pleure jamais le temps perdu lors de mes jours de paresse.

© Floutismes 

 

La Paresse est une aubaine aux jours choisis d’un lit saisit à chaud ou au bord d’un lit de rivière à la tiédeur d’un printemps préféré ou du fauteuil dédié nommé édredon ou du salon cuisine équipé de toutes l’oisiveté quand le Temps accompagne ces moments… vient l’apaisement…

© Max-Louis M.


La paresse est une soudaine envie de ne rien faire au petit jour d’un livre abandonné sur un fauteuil amidonné, d’un décor à la tiédeur d’un cocon, un brin tanière quand un visiteur sonne, l’envers du décor reprend son véritable endroit… vient le fauteur de trouble.

© Floutismes


Position du temps renouvelé à la traîne de l’éphémère

 

Venise - image générée par IA

 Position du temps renouvelé à la traîne de l’éphémère en un tableau constrictor quand l’ombre flambe les histoires mille fois vécues et mille fois écrites que le seul livre qui devait naître s’est transformé en chair et en os comme une Venise… il s’est noyé… de ses mots carnavalesques…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

mercredi 5 février 2025

La copie originelle de la Spirale du Temps

 

Temps image générée par IA

La copie originelle de la Spirale du Temps parquée par ordre d’une Inconnue Arithmétique débordée par l’émotion d’une éternelle montée au septième Ciel à la vaste passion de n’être qu’une coquille vide à l’éclosion d’une mémoire originelle d’un bon Temps cloué… par la Trahison…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025

 

mardi 4 février 2025

Les yeux en persiennes le filet de la nuit

Yeux - © Iotop 2025

 

Les yeux du jour vont s’ouvrir, Les bâillements se perdront quelque part entre le café et l’avenue des matineux.

© Floutismes


Les yeux en persiennes le filet de la nuit s’exile et les pupilles anthracite puits sans fond interrogent le jour frais naissant aux courbures d’un jaune canari à l’overdose de vivre quand le brioché du café se noie par défaut devant le granuleux… de la biscotte… médusé…

© Max-Louis M.

 

Les yeux barreaudés de cils aux battements clairvoyants cherchent à jouir de la lumière, quand le gilet de sauvetage, de l’équipage de l’argenterie, vient au secours de la biscotte et l’orphelin.

© Floutismes

Dicton du matin. "Quand la gelée est blanche...

Glace - © Iotop 2025

 

Dicton du matin. "Quand la gelée est blanche, la pluie lui chante au cul."

© Floutismes


La poésie a le cul bien dessiné par le fait de ses courbes syllabiques et sa césure à la raie… que la virgule au verni de la rime s’implante à la bouche toute soumise à la voix quand la prose se dandine par une claque sur les fesses… la biscotte rougit…

© Max-Louis M.


À la lune fuyante, les mots divergent sur des symboles génésiques à l’instinct poétique. La reinette ́se montre à la baie de l’aiguillon quand la biscotte troublée à la vision d’une raie nette, plonge dans le café bouleversé…

© Floutismes


Une nanoseconde de Temps s’échappe de son carcan

 

Nanoseconde image générée par IA
 

Une nanoseconde de Temps s’échappe de son carcan nommé l’Amour Éternel à la faveur d’un bug de la Possession qu’un chevalier interstellaire de répression est nommé aussitôt pour l’intercepter quand à la vue d’une Terre elle se réfugie dard-dard… dans un fourgon aménagé…

© Max-Louis MARCETTEAU 2025