Indigestion de mots. Maux déversés sur papier de soi à l’encre avide d’acidité. Les douleurs se mélangent, au fond d’un verre audacieux glaçon creux à l’esprit ombrageux.
Mots pliés à la douleur d’encre la ligne s’écrit d’un seul souffle et s’épanche au travers d’une marge blessée à la sanguine dévotion de la lecture glacée d’un contact avide de naître par la parole aux lèvres écorchées quand la caresse d’un mot sensible… apaise la nuit à venir.
© Max-Louis M.
Minuit. Et si les mots liés à la douceur d’entre les lignes se réchauffent d’un soupir d’aise et se dessinent à la pelle sans rime ni raison pour renaître de ses encres c’est simplement parce qu’aujourd’hui est un autre pléonasme.



















