Le silence une nuit sans sommeil devenu sourd à la complainte d’un ressac qui n’avait plus le souffle d’une mer aimante déplia un jour de belle luminosité une carte postale du Dormeur du Val pour se consoler du temps sans nom quand l’indomptable café du matin fit…son tohu-bohu…
© Max-Louis M.
Le si lance le peut-être en une nuit agitée du bateau ivre qui n’avait jamais navigué en eau de vie quand le dormeur n’a pas su trouver le cahier de Douai à l’instar de la biscotte disparue en ô trouble du café.

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